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Processus de cicatrisation, comment ça marche ?

Processus de cicatrisation, comment ça marche ?


Qu’elle soit chirurgicale ou accidentelle, une plaie implique forcément un processus de cicatrisation plus ou moins long. Les tissus lésés doivent se régénérer pour permettre à la peau de retrouver sa fonction et préserver l’organisme des risques d’agressions extérieures et d’infection.

La localisation de la plaie, la présence ou non d’un corps étranger, la nature de la plaie, mais également le patient lui-même, tous ces éléments interviennent directement sur le processus de cicatrisation et conditionnent sa durée.

Des solutions naturelles peuvent aider à favoriser la régénération des tissus et améliorer le processus de cicatrisation. On en parle dans cet article.

Sommaire de l'article

Qu’est-ce qu’une cicatrice ?

La cicatrice est la partie visible qui marque la reconstruction de la peau à la suite d’un accident ou d’un acte chirurgical. Une plaie s’est formée au niveau de la peau affectant l’épiderme et le derme, cette blessure profonde engendre une lésion cutanée.

Le rôle de barrière de protection pour l’organisme n’étant plus assuré, la peau va rapidement se régénérer pour se refermer. Ce processus extrêmement complexe fait appel à une multitude de cellules et messagers qui suivent un schéma bien spécifique. Les tissus cicatriciels se développent et permettent de relier les berges de la plaie pour fermer la lésion. Cette reconstruction laisse une marque dont la teinte est généralement plus claire ou plus foncée, la cicatrice.

Comment fonctionne le processus de cicatrisation?

Le processus de cicatrice suit un schéma spécifique qui débute dès la blessure. Un mécanisme complexe, plus ou moins long, se met alors en route en suivant les phases suivantes :

  • La phase de détersion : dès les toutes premières secondes, le flux sanguin se modifie pour actionner le processus. Dans un premier temps, la dilatation des tissus favorise la perméabilité vasculaire. Puis les vaisseaux sanguins se contractent et l’action des plaquettes permet de former des caillots pour limiter la perte de sang. La plaie est ensuite nettoyée, libérée des tissus morts, germes et autres bactéries. On constate une rougeur au niveau de la plaie, la température locale augmente, la zone gonfle et est douloureuse. Cette première phase dure en moyenne de 1 à 4 jours.
  • La phase de bourgeonnement : à ce stade, les tissus conjonctifs font leur apparition et produisent des quantités importantes de collagène, d’élastine et d’autres éléments tissulaires permettant la reconstruction du derme. En parallèle, des bourgeons se forment aux terminaisons des capillaires lésés. Ce sont ces bourgeons qui donnent à la plaie sa couleur rouge. Cette nouvelle phase s’étend sur plusieurs jours jusqu’à ce que les tissus cicatriciels aient complètement refermé la plaie, soit une dizaine de jours en moyenne.
  • La phase d’épidermisation : le tissu conjonctif est complet, la plaie se contracte et se referme en laissant apparaitre une cicatrice primaire, dont la nuance se rapproche de celle de la peau. Le processus de cicatrisation touche à sa fin environ 21 jours après la lésion.
  • Une phase supplémentaire permet à la cicatrice définitive de se former. Les berges de la plaie continuent de se rapprocher, la cicatrice gagne en souplesse et son aspect devient de plus en plus lisse. Il faut compter entre 6 mois et un an pour obtenir une maturation complète de la cicatrice. Ce processus peut être compromis lorsqu’une pathologie particulière freine la cicatrisation.

Pathologie cicatricielle, quand les tissus peinent à se reconstruire

Le processus de régénération tissulaire peut varier et engendrer différents types de cicatrices :

  • Cicatrice dite “normale” : le processus de cicatrisation standard, la cicatrice est propre et légèrement plus claire ou plus foncée que la peau.
  • Cicatrice hypertrophique : la cicatrice est importante et en relief, elle est souvent rouge ou violacée et douloureuse. La phase inflammatoire de cicatrisation était trop importante. Il faut compter plusieurs mois voir quelques années pour que la cicatrice retrouve un aspect plus standard. Elle restera cependant plus épaisse et plus large.
  • Cicatrice Chéloïde : leur aspect évoque souvent celui de la cicatrice hypertrophique. Elles sont cependant plus importantes que la plaie. Une formation excessive de collagène est à l’origine de cette anomalie lors du processus de cicatrisation. Épaisse et disgracieuse, elle peut être douloureuse et provoquer des démangeaisons.
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Appliquez simplement le patch en suivant nos vidéos tutos, disponibles juste ici pour vous guider à chaque étape.

Pour toute question relative à la pose du patch, envoyez votre demande à l’adresse sante@stimcareonline.com, un thérapeute formé et certifié à la pose des Patchs STIMCARE est à votre écoute et prendra le temps de vous répondre.

Comment favoriser le processus de cicatrisation ?

Nous l’avons vu précédemment, le processus de cicatrisation prend du temps et c’est normal. Voici quelques conseils pour vous permettre de favoriser la cicatrisation de vos plaies sur le long terme.

  • La bromélaïne : certains nutriments naturels peuvent vous permettre de stimuler le processus de cicatrisation. C’est le cas notamment de la bromélaïne, ce principe actif extrait de l’ananas possède des vertus cicatrisantes reconnues.
  • Des crèmes anti UV : le soleil représente un véritable risque pour les cicatrises, il peut notamment compromettre le processus de cicatrisation et provoquer une hyperpigmentation. Utiliser des crèmes solaires à fort indice de protection permet de préserver vos cicatrices été comme hiver.
  • Les patchs STIMCARE : à la fin du processus de cicatrisation soit un mois environ après la blessure ou chirurgie, le patch peut être positionné directement sur la cicatrice. L’action des oxydes minéraux permet alors de stimuler la micro circulation sanguine. Les terminaisons nerveuses en direction de la cicatrice sont réactivées et adressent à nouveau des informations au cerveau.
    La coloration s’atténue et les rougeurs s’estompent. Vos cicatrices, mêmes très anciennes, perdent en épaisseur, gagnent en mobilité. On constate une vraie libération des adhérences, l’ensemble des plans des différents tissus retrouvent de la souplesse et les tensions inhérentes à la cicatrise s’apaisent.
    Petit plus, les patchs STIMCARE bloquent totalement des rayons UV, votre cicatrice est donc pleinement protégée.

Conseils d’utilisation : Recouvrez toute la surface cicatricielle et comptez entre 1 à 4 mois de port de patchs consécutif selon les cas pour constater une amélioration esthétique et “mécanique”.

Il est possible de garder le patch jusqu’à 15 jours car l’efficacité des patchs sur les cicatrices est plus longue.

La cicatrisation est un processus complexe et des solutions naturelles peuvent permettre de favoriser le processus. Les Patchs STIMCARE vous aide à obtenir une cicatrice saine, souple et sans douleur.

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